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Dr Meyer SABBAH
Dr Nathalie BERG-HOÏJTINK
Dr Pierre FYOT
Dr Patrick OLIVER
Dr Patrice PETIT

LE COVID DES MEDECINS LIBERAUX PACA

Les médecins libéraux ont été exclus de la réflexion et de la gestion sanitaire de la syndémie COVID 19.

L’URPS Médecins Libéraux de la région PACA a décidé de constituer un groupe de travail pour mener une réflexion et une analyse indépendantes factuelles de cette syndémie.

La vague des 46 000 Tweets d’invectives reçus à la suite de la parution du chapitre 1 a conduit l’URPS ML PACA à créer un espace de discussion pour échanger sur des bases référencées.

Le groupe de travail reste donc attentif à toute argumentation sourcée lui permettant de faire évoluer sa réflexion : merci de bien vouloir expédier vos critiques constructives à l’adresse email suivante : secretariat_covid@urps-ml-paca.org

Chaque développement est argumenté d’une source officielle (liens’y rapportant) et nous attendions (et attendons toujours) de même des participants à cet échange ; à ce jour nous n’avons reçu aucun retour de nature contradictoire, passant de 42 000 Tweets en 12 heures à zéro réaction en plus d’un an.

 

LEXIQUE :

  • ANSM : Agence Nationale de Sécurité du Médicament
  • CépiDc INSERM : Centre d’épidémiologie sur les causes médicales de Décès de l’INSERM
  • DREES : Direction de le Recherche, des Etudes, de l’Evaluation et des Statistiques
  • EPI-PHARE – Groupement d’intérêt scientifique (GIS) ANSM-CNAM
  • HAS : Haute Autorité de Santé
  • HCSP : Haut Conseil de Santé Publique
  • HSE : Health and Safety Executive
  • INSEE: Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques
  • INSERM : Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale
  • INRS : Institut National de Recherche et de Sécurité
  • OMS : Organisation Mondial de la Santé
  • SPF : santé Publique France

UN AUTRE REGARD ?

Celui de médecins libéraux
Sans a priori
Sans idées reçues
Parfois dérangeant
Toujours argumenté
Faites-vous votre propre idée et échangez

Le GT « COVID lecture critique » vous propose d’échanger sur l’analyse de la crise sanitaire COVID 19 rédigée en 5 chapitres

  1. Maillage des masques et diamètre du virus COVID 19 :
    1. Maille des masques = 3 000 nanomètres
    2. Diamètre du virus = 60 à 140 nanomètres
    3. 2 interprétations successives pour leur efficacité (sans en apporter de preuve scientifique) :
    4. Les masques ne filtrent en moyenne que 60% des aérosols entre 0.02 et 2 micromètres de diamètre
    5. Conclusion : incohérence entre les données physiques et l’efficacité des masques

 

  1. Etudes sur le port de masques :
    1. Aucune étude pertinente concernant le virus COVID 19
    2. Revue d’études Cochrane (67 études pertinentes retenues) de mai 2020 sur le virus de la grippe (diamètre de 8 à 120 nanomètres) : le port de masque ne permet pas de diminuer le nombre de cas de syndrome grippal
    3. INRS : concernant les masques FFP2 de mai 2022 : « quelle que soit la forme du visage et le modèle choisi, moins d’1% des essais d’ajustement réalisés ont été réussis » 
    4. HSE d’avril 2022 : mêmes conclusions 
    5. HCSP de janvier 2022 : « Parmi les masques grand public, les valeurs d’efficacité varient de 15,6 à 33,8 % pour une respiration d’intensité moyenne. Les efficacités des masques à usage médical variaient de 17,4 à 28,3 % pour le même cycle respiratoire » 
    6. Conclusion : études défavorables à l’intérêt du port de masque

 

  1. Efficacité en vie réelle du port du masque :
    1. SPF: aucune inflexion des courbes de transmission
    2. Changement de masque toutes les 4 heures non observé

NB : heureusement pour l’environnement car rapports sociaux en moyenne de 12 heures par jour = 3 masques par jour X 8 milliards d’individus = 24 milliards de masques par jour, soit sur 2 ans pollution par 17 520 milliards de masques.

    1. Décès liés à la COVID en 2020 & 2021 en France :
    • CépiDc INSERM : 146 000 certificats de décès portant la mention COVID
    • INSEE: 130 000 décès COVID
    • INSEE: 95 000 décès en plus des décès attendus
    • Conclusion : incohérence des données officielles
    1. Relativisation du nombre de décès supplémentaires par rapport à la surmortalité des 10 années précédentes :
    • INSEE: surmortalités comparables à 2015 & 2016 (41000 en 2015 et 35000 pour 2016) imputées aux conditions climatiques et à la grippe
    1. Relativisation du nombre de décès par rapport à d’autres étiologies au niveau mondial :
    • OMS : le cancer tue 10 millions de patients par an
    • OMS : le tabac tue au moins 8 millions de fumeurs par an
    • OMS: la pollution de l’air tue au moins 7 millions de personnes par an
    • OMS : l’obésité tue 2,8 millions de personnes par an
    • OMS: la Covid 19 aurait été responsable de 14,9 millions de décès pour les années 2020 & 2021
    • DRESS: le taux de mortalité des patients hospitalisés en France pour grippe entre 2014 et 2019 est comparable à celui des patients hospitalisés pour COVID entre le 01/03/20 et le 30/06/21
    1. Efficacité de la « vaccination » sur les décès :
    • INSEE: pas de baisse significative de la mortalité en 2021 (population vaccinée) par rapport à 2020 (population non vaccinée)
    • A priori : les personnes fragiles décédées en 2020 auraient de plus dû entrainer une baisse de décès en 2021
    • INSEE: en 2021 le nombre de décès observé par rapport au nombre attendu est supérieur à celui de 2020 jusqu’à 75 ans, et ne baisse qu’à partir de 85 ans
    • Santé Publique France , HAS : le vaccin a servi de « traitement » aux patients âgés de plus de 84 ans pour limiter les formes graves mais sans empêcher la transmission de la COVID
    • INSEE : mortalité de l’année 2022 est supérieure à celles de 2020 & 2021
    • INSEE : l’écart à la prévision de la mortalité en 2022 est supérieur à celles de 2020 & 2021
    1. Impact collatéral de la prise en charge de la COVID 19 sur la santé globale des patients :

    OMS : retard de prise en charge de nombreuses pathologies notamment en cancérologie et en cardiologie

  1. Lits de soins intensifs, lits de réanimation et lits de surveillance continue

 

  1. Mise à l’écart des médecins libéraux dans la décision d’hospitalisation et absence de données fiables sur les critères d’hospitalisation ou justifiant l’entrée en réanimation
  1. Critères d’admission et modalités de prise en charge en réanimation en contexte pandémique : Position de la Commission d’Ethique de la Société de Réanimation de Langue Française du 20 Mars 2020
  2. Critères d’hospitalisation du patient atteint de COVID-19 (Conseil Scientifique Luxembourg)
  3. Critères d’admission et modalités de prise en charge en réanimation en contexte pandémique (Société de Réanimation de Langue Française)
  4. Décision d’admission des patients en unités de réanimation et unités de soins critiques dans un contexte d’épidémie à Covid-19 (ARS IDF)

 

  1. Mise à l’écart de l’hospitalisation privée qui, contrainte d’annuler une bonne partie de son programme opératoire pour libérer des lits, s’est retrouvée avec un grand nombre de lits inoccupés

Absence de coordination territoriale des soins : la déprogrammation des soins décidée en mars 2020 s’est traduite pour le secteur privé par une baisse d’activité générale (50% de chirurgie lourde) avec un grand nombre de lits restés inoccupés.

La réanimation est une activité essentiellement publique : la FHP (Fédération de l’Hospitalisation Privée) dénonce le fait que des patients ont été accueillis en mode dégradé dans les hôpitaux publics surchargés ou transférés alors que des places étaient disponibles en cliniques et hôpitaux privés.

Les ARS, chargées de piloter la prise en charge des patients ont privilégié dans un premier temps les structures disposant d’un service d’urgence et qui accueillent un siège du SAMU, choix excluant de fait les cliniques et hôpitaux privés.

 

  1. Absence de statistiques fiables entre les hospitalisés du COVID et les hospitalisés avec COVID :

ATIH : 218 000 patients ont été hospitalisés en 2020 pour prise en charge de la Covid-19

Covid 19, ce que révèlent les chiffres officiels fin 2023 : c’est la seule donnée fiable trouvée avec références ; GEODE (SPF) et l’INSEE annonçaient tous les deux des chiffres différents mais leurs données ne sont plus consultables.

Le jeu des codages, tendant à favoriser les déclarations pour COVID par incitation financière, ont pu biaiser les statistiques (par exemple, les hôpitaux ont pu classer les malades dans le GHM 04M07, séjour en COVID-1 tarifé 2 208 € la journée au lieu du Groupe Grippes tarifé 1 007 €).

    1. Vaccination COVID : vaccin ou médicament ?
    • LAROUSSE : Substance d’origine microbienne ou de synthèse que l’on administre à un individu ou à un animal, pour les immuniser contre une maladie
    • INSERM , FRANCE INFO : les vaccins COVID étaient en phase 3
    • QUOTIDIEN DU MEDECIN : et donc n’ont reçu qu’une AMM conditionnelle
    • INFOVAC : le vaccin ne protège pas contre la transmission du virus mais diminue significativement les formes graves chez les personnes âgées
    • HAS : dans sa recommandation du 24 décembre 2020, la HAS indiquait que « l’efficacité vaccinale sur la transmission virale n’[avait] pas été évaluée »
    • EPI-PHARE : la vaccination permet de protéger des formes graves les personnes âgées de plus de 75 ans

    Conclusion : plutôt médicament pour les personnes âgées que vaccin

     

    1. Les objectifs initiaux du programme de vaccination ont-ils été atteints ?
    • HAS: objectif de réduire la morbi-mortalité attribuable à la maladie (hospitalisations, admissions en soins intensifs et décès)
    • INSEE: mais pas de baisse significative de la mortalité en 2021 (population vaccinée) par rapport à 2020 (population non vaccinée)
    • HAS: objectif de maintenir les activités essentielles du pays et particulièrement le maintien du système de santé en période d’épidémie
    • OMS : mais retard de prise en charge de nombreuses pathologies notamment en cancérologie et en cardiologie
    • INSEE : et désastre économique bien imagé par le « quoi qu’il en coûte »
    • SPF : vaccination depuis le 29 décembre 2020 n’empêchant pas le 3ème confinement du 3 avril au 3 mai 2021 : LEGIFRANCE 

     

    1. Effets du vaccin contre Sars-Cov-2
    • ANSM: les études démontrent une efficacité pour lutter contre les formes sévères pour les personnes âgées de plus de 75 ans
    • DRESS: une action limitée dans le temps car il faudrait revacciner tous les 3 mois
    • Institut Pasteur: une action limitée sur la transmission
    • SPF: On peut être vacciné, être protégé contre la survenue d’une forme sévère ou grave, mais s’infecter et infecter les autres (page retirée de SPF mais sauvegardée auparavant : en PJ)

     

    1. A quoi a servi le PASS vaccinal si le vaccin n’empêchait pas la transmission ni les confinements ?
    • Sénat :
    • Le dispositif constituait une incitation à la vaccination (page 10) tout en visant la limitation de la propagation de l’épidémie (page 12)

    Un outil qui n’a pas permis de réduire significativement le nombre de personnes susceptible de développer des formes graves (page 15)

    Et comme analysé précédemment : le vaccin n’a pas empêché la transmission

      • L’affirmation selon laquelle le PASS vacinal a permis de limiter les conséquences de l’épidémie sur le système de santé n’est appuyée sur aucune étude ou évaluation de cet outil (page 25)
      • De la même manière, les effets du Pass vaccinal sur la maîtrise de l’épidémie et plus particulièrement sur la vaccination ne font pas l’objet d’un suivi spécifique en vue de son évaluation (page 26)
      • INSEE: il n’a pas empêché les contrecoups économiques et sociaux de l’épidémie

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