skip to Main Content

SITES RECOMMANDÉS

Les centres
de vaccination
Participer à la vaccination,
au vélodrome et ailleurs en PACA

Je vaccineJe me fais vacciner

Liens utiles
et infos pratiques
sur la vaccination

Voir


Boîte
à outils

Voir

Covid-19 : la HAS précise les populations éligibles à une dose de rappel de vaccin

La France traverse actuellement une quatrième vague de l’épidémie de Covid-19, liée notamment à la circulation sur l’ensemble du territoire national du variant delta. Afin de renforcer la protection vaccinale de la population, le ministère chargé de la Santé a saisi la HAS pour préciser les populations éligibles à une dose de rappel de vaccin. À la lumière des dernières données disponibles, la HAS publie aujourd’hui son avis dans lequel elle préconise à ce stade une dose de rappel chez les personnes de 65 ans et plus et celles à risque de formes graves de Covid-19, à compter du début de la campagne de vaccination antigrippale prévue fin octobre.

Les premiers objectifs de la campagne de vaccination contre le SARS-CoV-2 étaient de réduire la mortalité, les formes graves de la Covid-19 et la tension sur le système de santé, ainsi que la circulation de l’épidémie. Après une courte accalmie à la fin du printemps, la reprise épidémique liée à l’apparition du variant delta, plus transmissible, a rappelé le caractère crucial de ces enjeux.
Le 12 août dernier, le ministère chargé de la Santé a confirmé la mise en place d’une campagne de rappel de vaccination à partir de mi-septembre pour les résidents des Ehpad et des unités de soins de longue durée (USLD), les personnes de plus de 80 ans vivant à leur domicile, celles qui présentent un très haut risque de forme grave de Covid 19[1], et les personnes immunodéprimées. Le ministère a en outre saisi la HAS, le 18 août 2021, sur l’opportunité d’étendre à d’autres populations cette campagne de rappel et sur la probabilité qu’à te rme un r appel vaccinal en population générale soit nécessaire. Dans la suite de son avis du 15 juillet 2021, la HAS a poursuivi la surveillance active des nouvelles données disponibles, avec une attention particulière pour celles qui concernent l’efficacité des vaccins contre la Covid-19 (en vie réelle et dans les essais cliniques) en vue d’identifier rapidement d’éventuelles situations de baisse de la protection conférée par la vaccination et justifiant de ce fait d’envisager une dose de rappel. La HAS publie aujourd’hui un avis prenant en compte ces dernières données. Elle précise que pour des raisons organisationnelles liées à la campagne de vaccination anti-grippale prévue à l’automne, elle rend cet avis en anticipation de l’autorisation de mise sur le marché devant être accordée par l’EMA.

Une dose de rappel recommandée, à ce stade, pour les personnes de 65 ans et plus ainsi que celles qui présentent des comorbidités à risque de formes graves de Covid-19

Après avoir analysé les données disponibles, la HAS propose une dose de rappel avec un vaccin à ARNm pour les personnes de 65 ans et plus, ainsi que pour les personnes présentant des comorbidités[2] qui augmentent le risque de formes graves de Covid-19. Cette dose de rappel doit être administrée après un délai d’au moins 6 mois suivant la primovaccination complète.

En effet les études récentes suggèrent une réduction de l’efficacité de tous les vaccins, en particulier contre le variant delta. Cette baisse de la protection concerne essentiellement l’infection et les formes symptomatiques. On observe également une légère baisse d’efficacité sur les formes graves qui restent globalement bien couvertes par les vaccins. La baisse ne touche pas seulement les personnes âgées et les populations à risque de formes graves, mais ces dernières demeurent les plus affectées. La HAS insiste néanmoins sur le fait que ces études observationnelles présentent des limites méthodologiques qui peuvent affecter les estimations de l’efficacité des vaccins et que la moindre efficacité suggérée par certaines études nécessite d’être confirmée par d’autres études et à plus long terme. Il est à noter que l’admin istration d’une dose de rappel à distance de la primovaccination n’est, à ce jour, pas encore prévue dans les autorisations de mise sur le marché conditionnelles des différents vaccins disponibles. L’avis de la HAS, rendu à la demande du Gouvernement pour permettre l’organisation et l’anticipation de la campagne de rappel, est donc conditionné à la validation de ce rappel par l’agence européenne du médicament (EMA).

En ce qui concerne les personnes primovaccinées avec le vaccin Janssen, la HAS recommande qu’une dose de rappel avec un vaccin à ARNm (Comirnaty® ou Spikevax®) leur soit proposée à partir de 4 semaines après la première injection. Les données montrent en effet une protection insuffisante conférée par une seule dose de vaccin (Comirnaty®, Spikevax® ou Vaxzevria®) contre les formes symptomatiques liées au variant Delta, et les données disponibles ne permettent pas de confirmer l’efficacité à long terme du schéma de vaccination à une dose du vaccin Janssen contre le variant Delta.
Enfin, quel que soit le vaccin utilisé pour la primovaccination avec un vaccin à ARNm, la HAS estime qu’il n’y a pas d’argument suffisant, à ce jour, pour recommander préférentiellement un vaccin par rapport à l’autre pour la dose de rappel, les deux vaccins à ARNm disponibles (Comirnaty® et Spikevax®) étant tous les deux très efficaces contre les formes graves de Covid-19, y compris celles liées au variant Delta.

Simplifier le parcours vaccinal en administrant le vaccin contre la grippe et celui contre la Covid de manière concomitante

L’avis de la HAS est formulé en anticipation de l’organisation de la campagne vaccinale de cet automne. Ainsi, conformément à son avis du 12 mai 2021 et sous réserve d’absence d’interférence immune significative entre les deux types de vaccins dans les études en cours, la HAS propose, pour éviter tout retard à la vaccination antigrippale et simplifier le parcours vaccinal, de réaliser l’administration concomitante des vaccins contre la Covid-19 et contre la grippe saisonnière. Et ce, dès lors qu’une personne sera éligible aux deux vaccinations, la majeure partie des publics prioritaires de la vaccination antigrippale présentant également des risques de formes graves de Covid-19.

La HAS réaffirme que la priorité pour les prochaines semaines est de tout mettre en œuvre afin d’augmenter la couverture vaccinale, en particulier dans la classe d’âge des plus de 80 ans pour laquelle la couverture vaccinale complète reste insuffisante (79,9%) malgré leur grande vulnérabilité face à la maladie.
La HAS rappelle qu’il est également indispensable de maintenir un haut niveau d’adhésion aux mesures barrières, y compris chez les personnes ayant reçu un schéma de vaccination complet et en particulier au contact des personnes à risque de formes graves, une baisse d’efficacité étant observée vis-à-vis du variant delta, en particulier contre l’infection et la transmission. La HAS rappelle en outre qu’une meilleure couverture vaccinale est nécessaire au niveau mondial pour endiguer la pandémie.

Enfin, la HAS considère qu’il n’y pas, à ce jour, de donnée en faveur de l’administration systématique d’une dose de rappel au-delà des personnes ciblées par les annonces gouvernementales et par son avis. Toutefois, l’administration d’une dose de rappel deviendra probablement nécessaire au cours des mois qui viennent, sans qu’il soit encore possible à ce stade de se prononcer précisément, ni sur la population cible ni sur le calendrier. La HAS sera donc amenée à revoir ses recommandations dès que des nouvelles données le justifieront.

 

[1] Selon la liste établie par le Conseil d’orientation de la stratégie vaccinale. Vaccination en très haute priorité des personnes à très haut risque. Liste de pathologies rares justifiant une vaccination en très haute priorité contre la COVID-19. Paris: COSV; 2021. https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/liste_maladies_rares_cosv_fmr-2.pdf

[2] Haute Autorité de Santé. Stratégie de vaccination contre le Sars-Cov-2. Actualisation des facteurs de risque de formes graves de la Covid-19 et des recommandations sur la stratégie de priorisation des populations à vacciner. Saint-Denis La Plaine: HAS; 2021. Stratégie de vaccination contre le Sars-Cov-2 – Actualisation des facteurs de risque de formes graves de la Covid-19 et des recommandations sur la stratégie de priorisation des populations à vacciner

Pour en savoir plus :
Lire le communiqué de presse en ligne

Recours à l'HAD en période de tension hospitalière

Lors des deux précédentes vagues de COVID dans notre région, les structures d’HAD ont fortement contribué à prendre en charge à leur domicile ou en EHPAD des patients COVID +.

Actuellement, notre système hospitalier est fortement impacté par les hospitalisations pour COVID, que ce soit en hospitalisation conventionnelle ou en réanimation.

A la différence des épisodes précédents, un récent sondage montre que les HAD sont moins sollicitées pour éviter des hospitalisations ou en fluidifier les sorties.

Je vous prie de trouver ci-joint une plaquette élaborée conjointement par la FNEHAD et l’ARS Occitanie qui explicite le rôle et le place de l’HAD dans notre système de soins.

L’ARS Paca conforte cette démarche.

DGS urgent : conditions d’approvisionnement en vaccins Astra Zeneca des médecins de ville – attention ce système sera clos mercredi 17 février à 23h.

1. Lancement d’une nouvelle phase de la stratégie vaccinale

Conformément aux recommandations du 2 février 2021 de la Haute autorité de santé (HAS), il a été décidé qu’à compter du 25 février 2021, le vaccin AstraZeneca serait utilisé pour la vaccination des personnes de 50 à 64 inclus atteintes de comorbidités1.

Les médecins de ville auront dès lors la possibilité de vacciner leur patientèle dans la cible précitée avec le vaccin AstraZeneca, qu’ils se procureront auprès d’une officine référente de leur choix.

Important : les volumes des premières livraisons destinées aux médecins de ville sont faibles au regard du nombre de médecins potentiellement engagés dans la campagne de vaccination. De ce fait, chaque médecin disposera d’un seul flacon lors de la première livraison (semaine du 22 février), et de 2 ou 3 flacons maximum pour la deuxième livraison (semaine du 1er mars) en fonction de la consommation et du nombre de doses livrées. Chaque flacon contient 10 doses de vaccin.

Les volumes disponibles augmenteront très progressivement à compter du mois de mars, dans des proportions encore à préciser.

2. Eléments de calendrier

Le lancement de la deuxième phase repose sur les étapes suivantes :

Etape 1 : identification des médecins volontaires pour vacciner leurs patients de 50 à 64 ans inclus atteints de comorbidités

Dès le vendredi 12 février 2021, les médecins de ville volontaires pour vacciner sont invités à se rapprocher de la pharmacie d’officine de leur choix, pour signaler leur volonté de se voir attribuer des doses du vaccin AstraZeneca lors de la toute

première livraison en pharmacies d’officine (semaine du 22 février, voir infra). Dans l’attente de l’ouverture du formulaire dédié dans le portail de télédéclaration, le pharmacien collecte et conserve ces données. Les médecins seront invités à communiquer à leur officine de référence leur nom et leur numéro RPPS pour s’y rattacher. Les médecins doivent choisir une et une seule pharmacie de rattachement qui les approvisionnera2.

A compter du lundi 15 février au matin, les pharmaciens pourront renseigner ces éléments dans le portail de télédéclaration des pharmacies (ie. renseignement du médecin via son numéro RPPS / nom). Cette inscription vaut pour livraison d’un flacon de 10 doses lors de la première livraison. Ce système sera clos le mercredi 17 février à 23h3.

NB : le portail sera ensuite réactivé toutes les semaines, du lundi au mercredi, pour que les médecins puissent indiquer le volume de doses souhaité pour la semaine suivante. Par exemple, dès le lundi 22 février et jusqu’au mercredi 24 février inclus, les pharmaciens pourront renseigner les quantités souhaitées par les médecins rattachés dans le portail de télédéclaration et celles éventuels volontaires additionnels pour l’approvisionnement suivant (2ème livraison, 1ère semaine de mars).

Les médecins ne s’étant pas rattaché à une officine la semaine précédente pourront l’effectuer sur cette période (22 février – 24 février).

Etape 2 : préparation par les médecins volontaires des plages de rendez-vous nécessaires pour administrer le vaccin AstraZeneca.

Au regard du calendrier de livraison, les médecins sont invités à programmer dès à présent les plages de rendez-vous nécessaires pour la vaccination de leur patientèle ciblée, en les positionnant à compter du 25 février 2021.

Pour rappel, chaque médecin disposera d’un seul flacon lors de la première livraison (semaine du 22 février), et de 2 ou 3 flacons maximum pour la deuxième livraison (semaine du 1er mars). Chaque flacon contient 10 doses de vaccin. Il convient de prévoir 10 rendez-vous pour écouler le premier flacon de doses AstraZeneca. Deux modalités peuvent être utilisées pour prévoir les rendez-vous, selon le mode de conservation du vaccin (voir infra).

Etape 3 : récupération du vaccin dans les pharmacies d’officine et lancement de la vaccination

Les flacons seront livrés aux pharmacies d’officine par les grossistes-répartiteurs au plus tard le 24 février 2021. Ils pourront être retirés par les médecins dans leurs officines de référence dans la foulée de leur livraison à l’officine. Aiguilles et seringues seront également fournies.

3. Focus sur l’organisation des plages de rendez-vous

Deux options sont envisageables.

a. Option 1 : organisation de l’ensemble des vaccinations dans les 6 heures suivant le retrait du flacon.

Le médecin peut transporter et conserver le flacon à température ambiante s’il a organisé l’ensemble des vaccinations dans les 6 heures suivant le retrait du flacon.

Le médecin planifie une semaine à l’avance 10 rendez-vous dans une demi-journée (de préférence le matin afin de pouvoir utiliser les doses restantes en cas de RDV non honorés, CI temporaires…). Il dispose de 6 heures à température ambiante, c’est-à-dire jusqu’à 30 degrés, pour vacciner 10 patients au cabinet médical. Il dispose d’une liste d’attente pour maximiser l’utilisation des doses restantes éventuelles.

Pour cela, il retire son flacon auprès de son officine de rattachement en prenant toutes les précautions pour le maintenir en position verticale, sans le secouer et en évitant de l’exposer à la lumière.

Ce scénario est à privilégier afin d’utiliser les doses le plus rapidement possible et éviter toutes pertes de doses.

b. Option 2 : organisation des vaccinations sur 48 heures après ouverture du flacon (ie. premier prélèvement)

Un médecin peut programmer ses vaccinations sur 48 heures sous réserve de disposer d’un réfrigérateur qualifié et contrôlé à +2°+8°C. Le réfrigérateur est exclusivement réservé au stockage de médicaments.

En conséquence, le médecin doit assurer le maintien de la chaîne du froid à +2+8°C, pendant tout le transport jusqu’au cabinet médical. Pour cela, il retire le flacon à l’officine de rattachement en prenant soin de disposer d’un conditionnement isotherme adapté permettant de maintenir le flacon en position verticale, d’éviter de l’exposer à la lumière et de le secouer. Le médecin dispose de 48 heures pour réaliser les 10 vaccinations à partir du premier prélèvement dans le flacon. Le flacon doit être replacé au réfrigérateur entre chaque vaccination.

Le transport et la conservation garantissant la qualité et l’efficacité du vaccin sont sous la responsabilité du praticien à partir du moment où il récupère le flacon à la pharmacie.

Dans les plus brefs délais sera mis en place la possibilité d’utiliser un conteneur de transport consigné pour transporter les flacons de l’officine vers le cabinet du médecin (retrait directement dans l’officine de rattachement).

4. Traçabilité de la vaccination

Les vaccinations réalisées sont enregistrées sur le système de téléservice Vaccin Covid accessible via AmeliPro à l’adresse : http://vaccination-covid.ameli.fr/

Il est impératif que chaque vaccination soit renseignée dans la plateforme réservée à cet effet en sélectionnant le vaccin spécifique (ici AstraZeneca) afin de pouvoir suivre la consommation réelle des doses.

5. Elimination des déchets

Les flacons vides, les seringues et les aiguilles suivent la voie classique d’élimination des DASRI. En cas de casse de flacon ou de projection sur une surface, celle-ci est désinfectée à l’aide d’un désinfectant actif sur les adénovirus. Voir la fiche spécifique sur le vaccin AstraZeneca : https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/fiche_-_preparation_et_modalites_d_injection_du_vaccin_covid-19_vaccine_astra_zeneca.pdf.

6. Surveillance post-vaccinale

Il est recommandé de placer le patient sous surveillance pendant au moins 15 minutes après la vaccination afin de détecter la survenue d’une réaction anaphylactique suivant l’administration du vaccin. Les médecins doivent disposer du matériel et des produits pharmaceutiques adaptés dont de l’adrénaline injectable.

 

1 Voir avis actualisé du Haut conseil de la santé publique (HCSP) en date du 29 octobre 2020.

2 Il sera possible aux médecins de i) modifier leur rattachement ultérieurement ii) de choisir une pharmacie de rattachement plus tard, pour les livraisons suivantes. Il sera donné chaque la possibilité d’effectuer ce rattachement aux médecins ne l’ayant pas effectué les semaines précédentes.

3 Important : ce rapprochement à une pharmacie devenant l’officine référente du médecin pour l’approvisionnement en vaccins AstraZeneca doit impérativement être opéré avant le mercredi 17 février au soir. Toute démarche ultérieure ne pourra pas être prise en compte pour un approvisionnement la semaine du 22 février.

Préconisations de l'INCa à destination des professionnels de santé concernant les patients atteints de cancer "ultra-prioritaires" pour la vaccination contre le COVID-19

Avis de l’INCa basé sur la consultation des parties intéressées pertinentes

Cet avis ne concerne que les patients de plus de 16 ans

Hématologie :

  • Sont considérés comme ultra-prioritaires :
  • Les patients ayant reçu une allogreffe de cellules souches hématopoïétiques, selon les recommandations de la  société savante
  • Les patients traités pour une hémopathie aigüe dès lors qu’ils ne nécessitent pas une hospitalisation prolongée.
  • Les patients traités pour un myélome multiple, un lymphome, une leucémie lymphoïde chronique, et plus particulièrement en première et deuxième ligne
  • Les patients qui viennent d’être diagnostiqués.

Les patients qui viennent d’être diagnostiqués et qui doivent être placés à court terme en traitement actif, doivent faire l’objet d’une vaccination immédiate.

Concernant les patients recevant des anti-CD20, l’application du principe de précaution plaide pour leur vaccination sous réserve :

  • De l’information des patients
  • De décaler l’injection d’anti-CD20 à la deuxième ou troisième cure de traitement
  • D’inclure prioritairement ces patients dans les essais cliniques et cohortes en cours, peu de patients sont nécessaires.

Les patients suivants ne sont pas prioritaires :

  • Patients atteints de thrombocytémie essentielle traités par hydroxycarbamide (Hydrea)
  • Patients atteints de leucémie myéloïde chronique

Tumeurs solides :

Sont considérés comme ultra-prioritaires :

  • Les patients dont les traitements sont entrepris à visée curative
  • Les patients en traitement actif par chimiothérapie ou immunothérapie pour une tumeur broncho-pulmonaire
  • Les patients recevant une radiothérapie pour une tumeur intra-thoracique primitive ou avecun large volume d’irradiation risquant d’entrainer une immunosuppression intense

Pas de rôle des comorbidités, priorisation de façon indépendante.

Ceux ayant déjà fait COVID sont non prioritaires.

Lieu de réalisation des vaccinations :

  • La mise à disposition des doses de vaccin devrait être facilitée pour les patients ultra-prioritaires.
  • Chaque établissement autorisé au traitement du cancer devrait organiser un circuit de vaccination des patients ultra-prioritaires en son sein ou en collaboration avec ses partenaires et notamment les établissements constitutifs du même centre de coordination en cancérologie.
  • L’enjeu d’équité entre territoires et au sein d’un territoire est important et doit être pris en compte par les équipes impliquées. L’appui des réseaux régionaux de cancérologie peut être utile.

Date et protocole de réalisation des vaccinations :

  • La vaccination à un temps précis du parcours de soin et plus particulièrement de l’intercure de chimiothérapie n’a pas fait la preuve de sa supériorité.
  • Toutes les publications s’accordent sur l’importance de réaliser les vaccinations idéalement avant le début des soins du cancer.
  • Pour les patients en cours de traitement par chimiothérapie, la notion semblant la plus consensuelle est de ne pas vacciner les patients en phase d’aplasie.
  • proposer la réalisation de la vaccination le plus loin possible de la période d’aplasie, cette proposition incluant la possibilité de vacciner au J1 de la cure suivante.

Autres considérations :

  • La relation médecin-malade est importante dans le processus de décision partagée conduisant à la vaccination. Dans le cas d’une espérance de vie limitée à court terme du fait de l’évolution du cancer, il pourrait être légitime de ne pas retenir la possibilité de vaccination, en concertation avec le patient.
  • Il est important d’encourager l’inclusion des patients concernés dans des essais cliniques dédiés, permettant notamment de préciser la réponse immunitaire au vaccin contre le SARS-CoV-2 des patients atteints de cancer.

Malgré ces préconisations, nous sommes bien conscients de la limite de leur application en fonction de l’accès aux vaccins des établissements, pour le moment.

Preconisations de l’InCa

Priorisation des patients

Conduite à tenir autour des cas possibles, probables et confirmés du variant VOC202012/01 UK

Vous trouverez en pièce jointe l’actualisation de la conduite à tenir autour des cas possibles, probables et confirmés du variant VOC202012/01 UK.
Cette conduite à tenir vise principalement à vérifier le respect des mesures d’isolement et de quarantaine et l’exhaustivité du contact-tracing réalisé. Pour les cas pour lesquels il n’existe aucun lien épidémiologique avec le Royaume-Uni, il est également attendu de documenter l’origine de la contamination. Cette conduite à tenir est provisoire. Elle est également transposable au nouveau variant d’Afrique du Sud « 501.V2.

> VOIR LE DOCUMENT

PortfolioVaccin

Pour vous aider dans la prise en charge de la Covid-19 en ville, vous pouvez vous rentre sur le site Vidal.

> J’Y VAIS !

L’ARS, en complément de nos précédentes informations, souhaite attirer votre attention sur les points suivants.

Les établissements de santé et les établissements médico-sociaux nous font part, sur tout le territoire, de la nécessité de renforts en ressources humaines, pour permettre l’augmentation des capacités hospitalières et pour renforcer la médicalisation des prises en charge en établissements médico-sociaux.

Les professionnels de santé volontaires pour venir en renfort peuvent s’inscrire sur la plateforme RH, mise en place par l’ARS. La plateforme met en relation des professionnels volontaires avec les demandes formulées par les structures.En fonction des besoins, ces professionnels pourront être mobilisés  directement par une structure sanitaire, médico-sociale ou un laboratoire de biologie médicale souhaitant bénéficier de renforts. Ils pourront également pourront être contactés par la direction générale de la santé (DGS) ou l’Agence régionale de santé

https://www.paca.ars.sante.fr/une-plateforme-de-renfort-en-personnel

L’ARS a précisé, dans une fiche mise en ligne sur le site internet,  les différentes mesures s’appliquant aux professionnels de santé :

https://www.paca.ars.sante.fr/mesures-deviction-pour-les-professionnels-de-sante-positifs-au-covid-19-ou-cas-contact

L’arrêté du 7 novembre prévoit différentes mesures d’adaptation, dont les modalités vous ont été ou vous seront précisées par l’Assurance maladie ou par l’ARS.

  • Pour prévenir des interruptions de traitement ou de soins préjudiciables à la santé des patients :

les infirmiers peuvent poursuivre les soins qu’ils dispensent aux patients atteints d’une pathologie chronique stabilisée au- delà de la date de validité de la prescription

les pharmacies, les prestataires de services ou les distributeurs de matériel peuvent délivrer, dans le cadre de la prescription initialement prévue et lorsque la durée de validité d’une ordonnance renouvelable est expirée, un volume de produits ou de prestations garantissant la poursuite du traitement;

  • pour prévenir des interruptions de traitements par contraceptifs oraux préjudiciables à la santé des patientes :

les pharmacies d’officine, peuvent délivrer, dans le cadre de la prescription initialement prévue et lorsque la durée de validité d’une ordonnance renouvelable est expirée, un nombre de boites garantissant la poursuite du traitement;   Voir le protocole

  • pour prévenir des interruptions de traitements de substitution aux opiacés, préjudiciables à la santé des patients :

les  pharmacies d’officine mentionnées sur la prescription, après accord du prescripteur, de délivrer, lorsque la durée de validité de la dernière ordonnance renouvelable est expirée, dans le cadre de la posologie et des modalités de fractionnement initialement définies par le prescripteur, un nombre de boîtes garantissant la poursuite du traitement;

  • pour adapter les modalités de réalisation de l’IVG médicamenteuse en dehors d’un établissement de santé

Cet arrêté  prévoit,  pour limiter les consultations en milieu hospitalier, d’adapter les modalités pratiques de réalisation de l’IVG par voie médicamenteuse en dehors d’un établissement de santé par les médecins et les sages-femmes. A cet effet, l’arrêté permet le recours à l’IVG par voie médicamenteuse en télémédecine et, corrélativement, la dispensation en pharmacie d’officine des médicaments nécessaires.  Voir le protocole

Pour informer vos patients

[/vc_row_inner]
Back To Top